
Rencontre entre musique et sciences au HEMU.
Fascinant le monde médical et scientifique depuis des siècles, le fonctionnement du cerveau a donné lieu à d'innombrables études à travers la planète. Michel Rochon est un physiologiste devenu écrivain et journaliste. Musicien passionné, excellent orateur, il explore cette richesse dans un récit captivant. Avec un regard scientifique, pour mieux comprendre les avancées de la science, ce maitre de l’art de la vulgarisation scientifique, nous décortique la relation complexe entre "Le cerveau et la musique".
Michel Rochon, est né au Québec, Canada en 1959. Pour ses travaux, Michel Rochon a reçu plusieurs nominations et prix tant comme journaliste, que comme musicien. Son livre "Le Cerveau et la musique", paru en 2018 chez Multimondes, est plus qu'un simple ouvrage : l'auteur le conçoit comme un "voyage mouvementé", une "grande fresque sonore" à travers les méandres de notre perception auditive.
En s’épouillant sur la théorie darwinienne de l’évolution, Rochon essaie de répondre quelques questions : Est-ce que la musique c’est un produit de la nature ou une manifestation culturelle ? Le cerveau est-il vraiment organisé en compartiments distincts dans l’analyse et la reconstitution du réel ? Les régions de la perception et de l’exécution de la musique sont-elles identifiées correctement ? L’apprentissage de la musique pourrait-il augmenter le coefficient intellectuel ?
Après son passage remarqué sur la scène européenne, Michel Rochon s'est produit en Suisse Romande en collaboration avec la Haute Ecole de Musique de Lausanne. L'intérêt marqué du public suisse pour cette thématique s'est illustré par la présence de plus de deux cents personnes dans l'auditoire, lors d'une représentation qui s'est avérée particulièrement fa fascinante et instructive.
Captivant, c’est le mot qui me vient en lisant ce livre. Je vous laisse explorer et apprendre plus sur le cerveau tout en musique.
Il aborde la relation entre le cerveau et la musique avec une perspective unique. Il a exercé une vaste et brillante carrière comme conférencier, animateur télé et radio au Canada, auteur et co-auteur de multiples travaux. Il a collaboré également avec Isabelle Peretz, neuropsychologue et cofondatrice du BRAMS, Laboratoire internationale de recherche sur le cerveau, la musique et le son au Canada.
Avec cette phrase << L’aventure commence par le début, l’origine de tout. D’abord un grand bruit et ensuite la vie, Jusqu’au plus profond de notre cerveau toute en musique>> Michel Rochon nous introduit dans l’univers démystifié de la connaissance. << Ce livre témoigne du lien étroit entre l’art et la science>> nous dit l’auteur. Divers thèmes sont décrits dans cet essais : comment le cerveau décode-t-il la musique ? La Musique et la médicine depuis toujours ! La musicothérapie,
Bonne musique, en fin bonne lecture. LO.
Musicophilia
La musique, le cerveau et nous.
Cet essai, publié en 2007, nous propose une expérience fascinante, émotionnelle et scientifique. L’auteur nous immerge dans quelques récits de ses patients, autour de l’influence de la musique sur le cerveau. Avec ce titre, le suffixe Philia, du grec ancien, veut dire amour, pour la musique dans ce cas. Oliver Wolf Sacks, brillant médecin, neurologue et écrivain britannique, est décédé en 2015 à l’âge de 82 ans.
Il est né à Willesden, quartier du district de Brent à Londres, un été de 1933. Il quitte le Royaume-Uni pour joindre Los Angeles aux États-Unis et plus tard, en 1965, New York. D’abord au Bronx, ensuite à Greenwich Village, où il a vécu jusqu’à ces derniers jours.
Dans ces histoires racontées, on trouve celle du jeune footballeur devenu médecin. Après un accident foudroyant, ce médecin commence à entendre sans cesse des airs de musique dans sa tête. Il décide ainsi de s’acheter un piano pour se libérer de ces fantômes et depuis, il ne s'est plus arrêté de jouer.Nos cerveaux ont la capacité de continuer à fonctionner de manière active, pendant le sommeil nos explique l’auteur.
Cet essai, publié en 2007, nous propose une expérience fascinante, émotionnelle et scientifique. L’auteur nous immerge dans quelques récits de ses patients, autour de l’influence de la musique sur le cerveau. Avec ce titre, le suffixe Philia, du grec ancien, veut dire amour, pour la musique dans ce cas. Oliver Wolf Sacks, brillant médecin, neurologue et écrivain britannique, est décédé en 2015 à l’âge de 82 ans.
Il est né à Willesden, quartier du district de Brent à Londres, un été de 1933. Il quitte le Royaume-Uni pour joindre Los Angeles aux États-Unis et plus tard, en 1965, New York. D’abord au Bronx, ensuite à Greenwich Village, où il a vécu jusqu’à ces derniers jours.
Dans ces histoires racontées, on trouve celle du jeune footballeur devenu médecin. Après un accident foudroyant, ce médecin commence à entendre sans cesse des airs de musique dans sa tête. Il décide ainsi de s’acheter un piano pour se libérer de ces fantômes et depuis, il ne s'est plus arrêté de jouer.Nos cerveaux ont la capacité de continuer à fonctionner de manière active, pendant le sommeil nos explique l’auteur.
Par fois le matin, certaines personnes ont l’impression d’entendre une chanson dans leurs têtes venue de nulle part, durant un moment, sans trouver d’explications à cela.
Ce sont bien les vers cérébraux et autres thèmes comme l’amusie, que vous allez trouver dans cet essai et des explications délicatement détaillées de ces phénomènes.
D’autres histoires musicales et d’épilepsies musicogènes se suivent, toutes plus captivantes les unes que les autres.
Il raconte, que dans une famille de musiciens, seulement la toute petite dernière, alors sans intérêt particulier par la musique du tout, c’était elle qu’avait l’oreille absolue.
Entre passages, vécus, rencontres et expériences, ce livre parle aussi de musique.Dans la vingtaine d’ouvrages que Olivier Wolf Sacks à écris, on trouve ce titre, L’odeur du si bémol, publié en 2014 et autres articles scientifiques.
<< Plus d’aires cérébrales sont affectés au traitement de la musique qu’à celui du langage, l’homme est donc véritablement une espèce musicale >> Oliver Sacks
L.O
Ce sont bien les vers cérébraux et autres thèmes comme l’amusie, que vous allez trouver dans cet essai et des explications délicatement détaillées de ces phénomènes.
D’autres histoires musicales et d’épilepsies musicogènes se suivent, toutes plus captivantes les unes que les autres.
Il raconte, que dans une famille de musiciens, seulement la toute petite dernière, alors sans intérêt particulier par la musique du tout, c’était elle qu’avait l’oreille absolue.
Entre passages, vécus, rencontres et expériences, ce livre parle aussi de musique.Dans la vingtaine d’ouvrages que Olivier Wolf Sacks à écris, on trouve ce titre, L’odeur du si bémol, publié en 2014 et autres articles scientifiques.
<< Plus d’aires cérébrales sont affectés au traitement de la musique qu’à celui du langage, l’homme est donc véritablement une espèce musicale >> Oliver Sacks
L.O
